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Semaine du 29/11 au 5/12

Messes de Semaine

au sous sol de la Cure à 8h30

les 1er, 2 et 5 Décembre

 Messes 1er dimanche de l'Avent

ce Samedi 28 Novembre à 8h30 

(au sous sol de la Cure)

ce Dimanche 29 Novembre

à 8h3010h30, 11h30 et 18h 

à l'église de Buxy.

Eglise de Buxy

car les chaises ont

été disposées

pour accueillir 30 

personnes bien distancées.

(se répartir entre ces 5 Messes)

 Messes 2ème dimanche de l'Avent

le Samedi 5 Décembre à 8h30 

(au sous sol de la Cure)

le Dimanche 6 Décembre

à 8h3010h30, 11h30 et 18h 

à l'église de Buxy.

Pendant la période à risque,

tous les enterrements

de toutes les communes

seront célébrés

uniquement à l'église de Buxy

avec 30 personnes masquées

Les Baptêmes peuvent être

célébrés avec 6 personnes. 

Chaque semaine :

une feuille dominicale

des commentaires des Psaumes

Pourquoi l’impossibilité

de rendre un Culte public à Dieu

par notre participation

au Sacrifice rédempteur du Christ,

 posait un sérieux problème de foi ?

Le Sacrement de l’Eucharistie

est le signe sensible par l’intermédiaire

duquel Dieu alimente la Vie spirituelle

commencée au Baptême.

Lorsque Jésus annonça son dessein de donner

Son Corps en nourriture, Il eut soin

de préciser que ce n’était pas en langage figuré :

« Moïse ne vous a pas offert dans la Manne

le vrai Pain du Ciel ; c’est mon Père qui vous

procurera le Pain véritablement céleste….

Je suis le Pain vivant, descendu du Ciel :

celui qui mangera de ce Pain vivra éternellement ;

et le Pain que je donnerai, c’est ma chair

pour la vie du monde » (Jn 6)

 

Il n’est donc pas possible d’interpréter ces paroles

du Christ de façon symbolique ou allégorique.

Elles signifient réellement ce qu’elles disent;

le nouveau Culte rendu à Dieu par Jésus

suppose de se réunir pour Célébrer le seul

Signe qui nous sauve :

la dernière Cène de Jésus devenue

son Eucharistie par laquelle

nous Le rendons présent parmi nous

pour être notre nourriture.

C’est cela que nous « faisons »

 par le prêtre, « en mémoire de Lui ».

Faire mémoire dans le langage théologique

catholique veut dire « rendre présent ».

 

Nous réalisons, nous « confectionnons »

chacun à notre place,

et le prêtre "dans la personne même du Christ",

le « sacramentum », le sacrement du Christ

présent parmi nous, au milieu de nous

et nous offrons notre vie à Dieu

par l’offrande même du Christ.

 

 

Et pour que le Culte eucharistique

soit en quelque façon rendu « parfait »,

il nécessite non seulement notre présence

 mais également

ce qu’on appelle dans la théologie catholique

la  « res », la visée primordiale du « sacramentum ».

De quoi s’agit-il ?

Le fait que nous soyons effectivement

nourris de cette présence, vivifiés, divinisés,

sanctifiés par le Pain Eucharistique.

 

Le Culte véritable

dans l'Eucharistie

a toujours été caractérisé

par le « sacramentum » et la « res »

 

Certes, en cas d’empêchement absolu,

il nous est possible de faire une communion de désir

sans la célébration du « sacramentum » ;

mais cela ne peut être durable !

Certes, il est toujours possible de s’imposer

un jeûne eucharistique, mais pour quelle(s) raison(s) ?

Le jeûne  de nourriture en tant que tel,

est un acte libre et ponctuel ;

il ne peut être imposé.

Le jeûne dans la Tradition de l'Eglise

est toujours en vue de l'Eucharistie.

S'il s'agit du jeûne eucharistique,

il est habituellement motivé

par des éléments que nous savons être dirimants

ou que nous jugeons comme tels en conscience !

Mais jamais il ne pourra être dicté

à  la conscience de tous durablement.

Le jeûne eucharistique ne peut être imposé à tous

par personne,  ni même par la hiérarchie catholique !

 

D'ailleurs, des personnes en situations 

conjugales irrégulières ou compliquées,

se voient

 recommander mais jamais ordonner 

le jeûne eucharistique... 

Car en effet,  il touche 

à la conscience personnelle du croyant...

Imposer un jeûne eucharistique

revient à porter atteinte à la conscience 

du croyant.

 

 

L’indication persistante du précepte dominical

de l’Eglise a toujours mis en perspective

l'intention 

de nous faire percevoir

à la fois

l'importance  de la célébration

hebdomadaire du « Sacrement » du Christ,

('"faites ceci en mémoire de Moi")

et la dimension

essentielle de notre sanctification

en consommant "matériellement" Sa Présence

("qui mange ma chair et boit mon sang")

 

On ne peut s'imposer durablement

le jeûne de la Présence

réelle du Christ !

Il existe en effet, d'autres moyens 

pour connaître le Christ ;

mais aucun équivalent à la Communion

Eucharistique et à la participation

à l'Offrande de Son Sacrifice

Rédempteur dans l'Eucharistie !

 

Le contenu objectif de notre foi catholique

n'est pas celui de nos frères protestants;

nous ne pouvons pas suivre durablement

non plus

 un Culte de paroles retransmis à distance...

Quand bien même cela 

nous aiderait beaucoup à prier.

Ce n'est pas que ce soit mal !

C'est que l'imposition de cela

est effectivement une anomalie regrettable

au regard ce qui est la vie

et la vérité de notre foi.

 

Le "sacramentum", la présence qui advient

au milieu de nous et par nous,

puis la "res", la perspective essentielle d'être

effectivement nourris du Christ, 

ces deux éléments de la Messe

se considèrent toujours ensemble

 dans notre Foi catholique !

L'Eglise croit ce contenu depuis des siècles

même si son argumentation précise

 est habituellement mal et peu connue

des pratiquants eux-mêmes....

Mais la situation particulière actuelle

doit nous permettre de préciser 

pour nous-mêmes, la doctrine

exacte de notre foi commune !

"L'Eucharistia è la mia autostrada per il cielo"

"L'Eucharistie est mon autoroute pour le Ciel"

Carlo Acutis   (1991 +2006)

béatifié par François ce 9 octobre

 

4 propositions  de formation

vous sont offertes  ci-dessous :

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Photo de l'Ordination diaconale

d’Olivier Jarry, 

le samedi 24 Octobre 2020

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+

Baudoin,

 séminariste du diocèse de Grenoble

dont les parents habitent Saint Vallerin,

 se prépare à devenir prêtre de Jésus-Christ

pour le Diocèse de Grenoble :

Je m'appelle Baudoin Vallette d'Osia, j'ai 27 ans,

je suis le benjamin d'une famille

catholique de cinq enfants.

J'ai débuté une formation en vue d'être

prêtre diocésain pour le diocèse

de Grenoble-Vienne en 2016.

J'ai perçu un appel à servir le Christ et l'Église

de cette manière en dernière

année d'école d'ingénieur.

La vanité de la vie, le constat douloureux

d'un décalage entre l'idéal de vie

scoute et chrétienne qui me tenait

au cœur et la conduite de ma vie relationnelle

et affective m'ont alors amené

à faire un point sérieux.

Si je crois que le Christ est vraiment ressuscité,

alors il est incohérent de ne pas me mettre

au service de l'Évangile, moi qui

ai tant et tant reçu.

L'année de fondation spirituelle propédeutique

au séminaire a été pour moi l'occasion

d'une profonde rencontre de Dieu

et de la liberté qu'Il nous donne.

Depuis, il me semble que le Chemin

de sainteté sera pour moi le Sacerdoce,

et ce, à la suite de prêtres qui m'ont édifié.

Gloire à Dieu !

Nous prions pour toi Baudoin. 

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PAROISSE SAINT VINCENT DES BUIS

Secrétariat ouvert le mercredi et le vendredi de 9h30 à 11h30

L'Abbé Eric HERTH

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