L'Adoration Eucharistique

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(Hymne de St Thomas d'Aquin

sur l'Eucharistie)

L'Adoration Eucharistique

est la vénération priante

de la divine personne de notre Seigneur

Jésus Christ présent

au Très Saint-Sacrement.

Il est vivant, il veut que nous lui parlions,

il nous parlera.

Et ce colloque, qui s’établit entre l’âme

et notre Seigneur,

c’est la vraie méditation eucharistique,

c’est l’adoration.

Heureuse l’âme qui sait trouver

Jésus en l’Eucharistie, 

et en l’Eucharistie toutes choses...

 

Regardez l'heure d'adoration qui vous est échue

 comme une heure du paradis ;

allez-y comme on va au ciel,

au banquet divin,

et cette heure sera désirée,

saluée avec bonheur.

Entretenez-en suavement

le désir dans votre cœur.

Dites-vous,

« Dans quatre heures,

dans deux heures,

dans une heure,

j'irai à l'audience de grâce

et d'amour de Notre-Seigneur :

il m'a invité, il m'attend, il me désire ».

Que la confiance, la simplicité

et l'amour vous amènent donc

à l'adoration.

(Saint Pierre-Julien Eymard)

(1811-1868)

L'Heure Sainte

Jésus dit à Marguerite Marie

« Voici ce cœur qui a

tant aimé les hommes"

qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance je ne reçois que des ingratitudes par leurs irrévérences et leurs sacrilèges et par les froideurs et mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour.

Donne-moi ce plaisir de suppléer à l’ingratitude autant que tu en pourras être capable. »

(Sainte Marguerite-Marie)

(1647-1690)

Pourquoi l’Adoration

Eucharistique ?

 

"Un doux devoir"

« C’est pour nous un devoir très doux d’honorer et d’adorer dans la sainte hostie, que nos yeux voient, le Verbe incarné qu’ils ne peuvent pas voir et qui, sans quitter le ciel, s’est rendu présent devant nous » 

(Profession de foi catholique Paul VI, 1968)

Adorer, c'est répondre au premier commandement : « C'est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras et à lui seul tu rendras un culte » (Mt 4, 10).

 

Faire l’expérience

de la tendresse de Dieu : 

« Il est bon de s'entretenir avec Lui et, penchés sur sa poitrine comme le disciple bien-aimé, d'être touchés par l'amour infini de son cœur ». 

(Ecclesia de Eucharistia, Jean-Paul II, 2003).

 

Un service éminent

pour l’humanité : 

« Par l’adoration, le chrétien contribue mystérieusement à la transformation radicale du monde. Toute personne qui prie le Sauveur entraîne à sa suite le monde entier et l’élève à Dieu. Ceux qui se tiennent devant le Seigneur remplissent donc un service éminent ». 

(Jean-Paul II à Mgr Houssiau, 1996).

 

Meilleur remède

contre les idolâtries : 

« Adorer le Dieu de Jésus Christ,

qui s'est fait pain rompu par amour,

est le remède

le plus valable et radical

contre les idolâtries

d'hier et d'aujourd'hui.

S'agenouiller devant l'Eucharistie

est une profession de liberté :

celui qui s'incline devant Jésus

ne peut et ne doit se prosterner

devant aucun pouvoir terrestre,

aussi fort soit-il.

Nous les chrétiens

nous ne nous agenouillons

que devant Dieu,

devant le Très Saint Sacrement,

parce qu'en lui nous savons

et nous croyons

qu'est présent le seul Dieu véritable,

qui a créé le monde et l'a tant aimé

au point de lui donner

son Fils unique (cf. Jn 3, 16) » 

(Benoît XVI, homélie pour la Fête-Dieu 2008).

L'adoration vécue par quelques Saints...

Saint Claude la Colombière

(1641-1682)

 

Il est au milieu de nous

au Saint-Sacrement.

Quelle consolation d’être

dans la maison

où Jésus-Christ habite !

Mais ne dirait-on point

que nous ignorons notre bonheur ?

Allons-nous à lui dans nos besoins ?

Le consultons-nous

dans nos desseins ?

Lui portons-nous nos petits chagrins,

au lieu de prendre

conseil de nos amis,

de nous plaindre, de murmurer ?

(Journal Spirituel 107)

Saint Alphonse de Liguori

(1696-1787)

Les instants que vous emploierez

à vous entretenir dévotement

avec Jésus-Hostie seront,

croyez-le, les plus précieux

de votre vie, les plus consolants

à l’heure de votre mort

et les plus féconds

à l’heure de votre éternité.

Si délicieux sont les moments

passés au pied de l’autel

lorsque l’âme, remplie

de foi et de tendre dévotion,

s’entretient familièrement

avec Jésus-Christ

qui est là tout exprès

pour écouter et pour exaucer !

On lui demande pardon

des fautes du passé,

on lui expose ses misères

comme à un ami,

comme à un ami

qui inspire entière confiance,

on sollicite ses grâces, son amour,

son ciel et ce sont là

autant de joies intimes.

Saint Louis Grignion de Monfort

(1673-1716)

 

"Que partout ma langue publie

Pendant tous les jours de ma vie

Les grandeurs du Saint-Sacrement.

Venez voir le Sauveur de nos âmes,

Venez voir son Sacré-Cœur

Brûlant d'une divine ardeur :

Ce n'est que feu, ce n'est que flamme

Ce Cœur est ouvert à toute heure

Pour se faire notre demeure

Et notre refuge assuré".

Catherine de Bar

Mère Mechtilde

du Saint Sacrement

(1614-1698)

Soyez  fidèles  à  demeurer 

en  la  présence  de  Dieu 

sans  vous  mettre  en  peine 

de  ne  pouvoir  rien  faire… 

N’ayez point de répugnance 

d’être en la présence de Dieu 

sans rien faire, 

puisqu’il ne veut rien de vous

 que le silence et l'anéantissement. 

 Vous ferez toujours beaucoup

 lorsque vous vous laisserez 

et abandonnerez sans  réserve

 à  sa  toute‐puissance. 

Soyez  fidèles en  ce  point, 

ne  vous affligez  pas 

de  vos  distractions, 

laissez‐les  passer 

et demeurez humblement 

aux pieds de Jésus » 

Le Saint Curé d'Ars 

(1786-1859)

«  Lorsque nous sommes devant

le Saint-Sacrement,

au lieu de regarder autour de nous,

fermons nos yeux et notre bouche,

ouvrons notre cœur,

le Bon Dieu ouvrira le sien ;

nous irons à lui, il viendra à nous,

l’un pour demander

et l’autre pour recevoir.

Ce sera comme un souffle

de l’un à l’autre ».

"Si nous aimions le Bon Dieu,

nous nous ferions une joie

et un bonheur de venir

passer quelques instants

pour l'adorer, pour lui demander

la grâce de nous pardonner ;

nous regarderions ces moments

comme les plus beaux de notre vie.

Quelle conclusion devons-nous

tirer de tout cela? La voici:

c'est de regarder comme le moment

le plus heureux de notre vie

celui où nous pouvons

tenir compagnie à un si bon ami."

Pauline-Marie Jaricot

(1799-1862)

 

« C’est au pied de vos saints

tabernacles que mon cœur desséché

par les plus rudes épreuves,

a constamment trouvé

les forces nécessaires 

pour en supporter la rigueur ;

c’est là que mes combats se sont changés en victoires, ma faiblesse en courage, mes tiédeurs en ferveur, mes incertitudes en lumières, ma tristesse en joie,

mes obstacles en succès,

mes désirs en volonté,

mes antipathies, mes jalousies,

mes ressentiments contre le prochain 

en ardente charité.

Tout ce que je sais,

je l’ai appris à vos pieds, Seigneur.

Recevez donc l’hommage

de tout ce que je suis,

de tout ce que j’ai,

de tout ce que je pourrais jamais penser, dire et faire de bien.»

Saint Pierre-Julien Eymard 

(1811-1868)

Allez à Notre-Seigneur

comme vous êtes ;

ayez une méditation naturelle.

Épuisez votre propre fond

de piété et d'amour

avant de vous servir de livres ;

aimez le livre inépuisable de l'humilité d'amour.

Qu'un livre pieux vous accompagne

pour vous remettre en bonne voie

quand l'esprit s'égare ou quand vos sens s'assoupissent,

c'est très bien : mais rappelez-vous

que notre bon Maître préfère

la pauvreté de notre cœur

aux plus sublimes

pensées et affections

empruntées aux autres.

Vous êtes dans l'aridité, glorifiez

la grâce de Dieu, sans laquelle

vous ne pouvez rien ;

ouvrez alors votre âme

vers le ciel, comme la fleur

ouvre son calice au lever du soleil

pour recevoir la rosée bienfaisante.

Mais vous êtes dans l'état de tentation et de tristesse ; tout se révolte en vous ; tout vous porte à quitter l'adoration sous prétexte que vous offensez Dieu, que vous le déshonorez plus que vous ne le servez ; n'écoutez pas cette tentation, c'est l'adoration du combat, de la fidélité à Jésus contre vous-même.

Non, non, vous ne lui déplaisez pas ; vous réjouissez votre Maître

qui vous regarde.

Il attend de nous l'hommage de la persévérance jusqu'à la dernière minute du temps que nous devions lui consacrer.

Sainte Elisabeth de la Trinité 

(1880-1906)

L’adoration, ah !

c’est un mot du Ciel !

Il me semble qu’on peut la définir :

l’extase de l’amour.

(Dernière retraite, huitième jour)

L’âme a besoin

de silence pour adorer…

(Lettres du carmel, à sa sœur Guite,

L. 210, 21 août 1904)

Qui pourrait dire la douceur de ces cœur à cœur pendant lesquels on ne se croit plus sur terre, et l’on ne voit plus, on n’entend plus que Dieu ! Dieu qui parle à l’âme, Dieu qui lui dit des choses si douces, Dieu qui lui demande de souffrir !

Jésus enfin qui désire un peu d’amour, pour le consoler.

(Journal, dimanche 12 février 1899

Il est en moi, je suis en Lui,

je n’ai qu’à l’aimer,

qu’à me laisser aimer,

et cela tout le temps,

à travers toutes choses.

(Lettres du carmel, au Chanoine Angles,

L. 177, 27 août 1903)

Sainte Faustine

(1905 - 1938)

"Tu considéreras mon Amour

dans le Saint-Sacrement.

Ici je suis tout entier à ta disposition,

Âme, Corps et Divinité,

comme ton Epoux. 

Tu sais ce qu'exige l'amour :

une seule chose : la réciprocité..." 

(Petit Journal, # 1769)

Mère Teresa de Calcutta

(1910-1997)

« Jésus veut que je vous dise encore

combien est grand l'amour

qu'Il porte à chacun de vous

- au-delà de tout

ce que vous pouvez imaginer.

Non seulement Il vous aime,

plus encore, Il vous désire ardemment.

Vous Lui manquez lorsque

vous n'approchez pas de Lui.

Il a soif de vous.

Il vous aime toujours,

même lorsque vous ne vous en sentez pas dignes.

Pourquoi Jésus dit-il : « J’ai soif ? »

En disant cela, Jésus dit

quelque chose de beaucoup

plus profond que simplement

« Je vous aime ».

Tant que vous ne savez pas

tout au fond de vous

que Jésus a soif de vous,

vous n’avez pas la moindre idée

de ce qu’Il veut être pour vous.

Ni de qui Il veut

que vous soyez pour Lui ».

Padre Pio

(1887-1968)

 Mille ans de gloire humaine

ne peuvent se comparer

à une heure passée tendrement

avec Jésus dans le Saint-Sacrement.

« Accourez aux pieds de Jésus

dans le Saint-Sacrement ! »

« Agenouillez-vous et rendez au Saint-Sacrement

l'hommage de votre présence

et de votre dévotion.

Confiez lui tous vos besoins

ainsi que ceux des autres. »

L'Abbé Eric HERTH

   8, rue Haute de la Gare   71390 Buxy

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